un réacteur nucléaire de la centrale de Zaporizhia arrêté à cause de bombardements russes, annonce l’operator du site

Les photographes ukrainiens d’AP exposés à Visa pour l’image

Ils ont été les premiers et les derniers journalistes à Mariupol, ville portuaire massivement bombardée, et leurs images ont fait le tour du monde. Evgeniy Maloletka and Mstyslav Chernov are the authors of the poignant photos of the hospital and maternity, of a father collapsed on the bloodied corpse of his son, of a couple in tears carrying the corpse of their baby… Autant de clichés exposés au festival de photographie d’actualités Visa pour l’image à Perpignan, jusqu’au 11 septembre.

Du 23 février au 15 mars, ils ont, coûte que coûte, transmis au monde leurs images depuis les ruines de cette ville de 400 000 habitants. Couvrir une guerre dans son propre pays, tel l’Ukraine, affecte « l’âme, le cœur », confient-ils. « Ces vingt jours ont été comme un seul long jour sans fin, de pire en pire »a confié à l’Agence France-Presse Evgeniy Maloletka, 35 ans, photographe de l’agence Associated Press (AP), toujours dans son pays, où « il n’y a pas de temps pour se remettre comme d’autres journalists qui passent un mois, puis rentrent chez eux ».

« De tout ce que j’ai couvert, ce fut de loin le plus dangereux, sans aucun site où se mettre en sécurité »confie Mstyslav Chernov, 37 ans, photographe de formation et vidéaste pour AP, selon lequel « On ne récupère pas d’une telle histoire, on continue ! »

Les images de Sergei Supinsky des cadavres de civilians, dans les rues de Boutcha en mars, appuient nouvelles à l’ONU la dénonciation des crimes de guerre commis par la Russie en Ukraine.

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