The ex-president favorable to the publication of the mandate requested by the minister of justice

A circonstances exceptionales, mesures exceptionales. Trois jours après la spectacular perquisition du FBI chez Donald Trump, en Florida, et alors que tout le parti républicain denônce une instrumentalisation du département de la Justice, son patron, l’attorney general Merrick Garland, a engagé une partie de poker avec l’ancien président. Le ministre de la Justice confirmed that he had personally authorized the demand to obtain a mandat de perquisition. Et, en pleine tempête politique, le département de la Justice (DOJ) a déposé un recourse pour que le mandat et l’inventaire des documents saisis soient rendus publics. Banco, a answered Donald Trump sur Truth Social jeudi soir, un peu avant minuit.

« Non seulement je ne m’oppose pas à la publication des documents liés à cette perquisition anti-américaine et unjustifée, mais je vais aller plus loin en encouragingant leur publication immediate », a écrit Donald Trump. Le juge de Floride chargé de trancher lui avait donné jusqu’à vendredi, 15 heures, pour réponder. In theory, Donald Trump a obtenu une copy du mandate, et il a le droit de le publier intégralement lui-même. Sauf surprise, la version que devrait rendre publique le département de la Justice, peut-être dès vendredi, sera largely caviardée, notament pour tout ce qui touche à d’éventuals documents « secret-défense ».

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Des documents concernant des armes nucléaires ?

La perquisition semble concerner des cartons de documents que Donald Trump, ou son entourage, a fait transporter de la Maison Blanche jusqu’à sa résidence de Mar-a-Lago, en Florida, quand il quitté ses fonctions. L’ancien president a déjà rendu 15 cartons aux Archives nationales en janvier dernier, mais, selon les médias américains, il en aurait gardé d’autres.

Question crucial : contain-ils des documents classifiés, ce qui serait illegal. L’entourage de Donald Trump suggests qu’il avait déclassifié ces documents à la Maison Blanche. Mais il ya une procédure à suivre, et il ne semble pas y en avoir de trace. According to le New York Times, les enquêteurs du FBI s’inquiétait de la présence possible de documents ultrasensibles du « special access program », un niveau encore plus élevé que « top-secret ». Le Washington Post a lâché une bombe, jeudi soir : le FBI cherchait notably, selon des sources anonymes proches de l’enquête, des documents concernant « des armes nucléaires ». Attention cependant, le quotidien américain ne foirt aucun détail. Et ne sait pas si de tels documents ont bien été trouvé à Mar-a-Lago.

Coup de gueule de Merrick Garland

Lors d’une courte conférence de presse, le ministre de la Justice n’a donné aucun détail mais a tenu à clarifier severalis points. Le principal : il a « personally authorized the decision of demander un mandat de perquisition », et il n’a « pas pris la decision à la légère ». En général, des méthodes alternative « moins intrusives » qu’une visite d’agents fédéraux est privilegée, at-il précisé. According to les médias américains, le DOJ avait obten au printemps une assignment obliging Donald Trump à retourner des documents. Visibly, l’ancien président n’a pas obtempéré, ce qui a justifié une perquisition. Cette dernière a été supervisée par la division de contre-espionnage du FBI.

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Enfin, alors que Donald Trump alimenté les théories du plot, assurant que le FBI avait pu placer des fausses preuves dans la saisie, Merrick Garland a tapé du poing sur la table. Il a denoncé les « attaques unfondées » contre son ministère. Le climat est particulier tendu : un homme armé a tenté d’attacker le bureau du FBI de Cincinnati, jeudi matin, avant d’être abatto par les forces de l’ordre. Selon les premiers éléments de l’enquête, il semble s’agir d’un supporteur radicalisé de l’ex-président. Cet homme de 42 ans, qui était present au Capitole le 6 janvier 2021, avait appelé dans un post sur Truth Social à abattre des agents du FBI, quelques heures après l’annonce de la perquisition chez Donald Trump.

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