The committee detailed the « lack of duty » of Donald Trump during 187 minutes

De notre correspondent aux Etats Unis,

Pendant plus de trois heures, il n’y avait pas de pilote dans l’avion. In total, 187 minutes separated the end of Donald Trump’s discourse, when he encouraged tens of thousands of supporters to « marcher » vers le Capitole, et la vidéo dans laquelle il leur a demandé de quitter les lieux. Jeudi soir, lors de la huitième audition publique, la commission d’enquête parlementaire a detailed ce que l’ex-président américain a fait pendant ce temps. Et surtout ce qu’il n’a pas fait.

Il a refusé de rappeler ses troupes, n’a jamais téléphoné à Mike Pence ou aux responsibles militaires. Et il a beaucoup regardé Fox News, pendant que la démocratie américaine vacillait.

Dénonçant un « manquement absolu au devoir » présidentiel, le committee composé de seven démocrates et deux républicains a announcement de nouvelles audiences – non prévédes – pour septembre. Avant son rapport final, qui pourrait recommander des charges pénales contre Donald Trump. Mais c’est l’attorney general (ministre de la Justice) Merrick Garland qui devra décider s’il ya matière à inculper un ex-président. Voici les quatre principaux enseignements de la soirée.

Donald Trump avait bien l’intention de se rendre au Capitole

Il ya trois semaines, Cassidy Hutchinson, une ex-collaboratrice du chef de cabinet du président américain, avait livré trois allégations explosives : Donald Trump avait l’intention de se rendre au Capitole, il a eu une altercation avec le Secret service dans la voiture présidentielle, et il savait, via son service de sécurité, que certains de ses supporters étaiten armés. Jeudi soir, les deux premiers points ont été corroborés par deux témoins.

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An ancien responsable de la sécurité témoignant sous couvert d’anonymat, la voix modifiede, a confirmed that Donald Trump devait se rendre au Capitole : « On était dans un état de choc. Ce n’était plus un meeting politique. The president wanted to mean tens of thousands of people towards the Capitol. Je ne sais pas s’il faut utiliser les mots ”coup d’Etat” ou ”insurrection”, mais nous étions alarmés. »

Le sergent Mark Robinson, de la police de Washington, qui participait à la sécurité du cortège présidentielle, a, lui, rapporté le témoignage d’un agent situé devant le SUV présidentiel, faisant état « d’une discussion très animée » entre Donald Trump et l’agent chargé de sa protection : « Le président insistait pour aller au Capitole et était en colère. »

Son entourage l’a supplié de rappeler ses supporters

Donald Trump finished his speech at 13h10. Onze minutes plus tard, il était de retour à la Maison Blanche. Et il a soitus été mis au courant que la situation était en train degénérer. A 13h24, il a fait son entrée dans la salle à manger de la Maison Blanche qui juxte le bureau ovale. C’est là qu’il a passé l’essentiel des trois heures suivantes, regardant Fox News. Il a demandé à son ancienne porte-parole, Kayleigh McEnany, une liste d’une dizaine d’élus républicains qu’il souhaitait appeler pour retarder ou entraver le processus de certification. Le comité ne sait pas s’il les a appelés, car les archives des appels de la Maison Blanche sont vides. Donald Trump has also released his official photograph.

Ce que l’on sait, c’est que sa fille Ivanka et son fils Don Jr l’ont supplié – directly et via son chef de cabinet Mark Meadows – d’appeler ses supporters à rentrer chez eux. Il a refusé, et d’abord « jeté de l’huile sur le feu », selon le committee, en tweetant que Mike Pence avait « lacké de courage ». Sur une vidéo, on voit les agents protégeant le vice-président se demander si la voie est libre pour une extraction, avec des émutiers et de la fumée à quelques mètres. Certain agents appeal leurs proches pour leur dire adieu. According to the committee, Donald Trump never phoned Mike Pence or the Pentagon or his generals. C’est le vice-président qui a appelé le chef d’Etat-major Mark Milley pour réclamer l’envoi de la garde nationale.

Dans sa vidéo pour appeler au calme, Donald Trump improvised

Ses conseillers lui avaient préparé un script simple : condemner les violences d’une minorité et appeler les émeutiers à rentrer chez eux. Mais au final, Donald Trump a improvisé, parlant « d’élection volée », assurant à ses supporters qu’il « comprenait leur douleur » et leur lançant : « We love you, you’re very special ».

« Je ne veux pas dire que l’élection est terminée », lance-t-il le lendemain

Sous la menace d’un nouvel impeachment et d’une fronde de Mike Pence et de son cabinet via le 25e amendment pour le faire declarer incompetent, Donald Trump tente d’arrondir les angles le lendemain. Il enregistre une nouvelle vidéo, promettant une passage du pouvoir en bon ordre. Il s’y reprend à de multiples reprises. « L’élection est terminée et le Congrès a certifié les résultats », commence-t-il, avant de s’arréter, expliquant à sa daughter Ivanka : « Je ne veux pas dire que l’élection est terminée. » Dix-huit mois plus tard, il ne l’a toujours pas dit clairement.

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