Nikopol, Mykolaïv, Kharkiv… plusieurs villes ukrainiennes bombardées

Des questions en suspense après la frappe sur la prison d’Olenivka

Que s’est-il passé à la prison d’Olenivka, en zone séparatiste prorusse, où des explosions ont causé la mort de dizaines de prisonniers ukrainiens le 29 juillet ? Moscou accuses Kiev of d’avoir bombardé ce camp de prisonniers, ce que réfutent les autorités ukrainiennes, qui affirment à l’inverse que les détenues ont été massacrés par les forces russes. To discover it « vérité », le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) va lancer une mission d’enquête. Antonio Guterres a dit espérer «obtenir toutes les facilités d’accès de la part des deux parties et l’obtention des données nécessaires pour établiser la vérité sur ce qui s’est passé».

La Russie affirme depuis une semaine que les forces de Kiev would have hit the site with lance-roquettes multiples Himars, provided by the Etats-Unis. L’armée ukrainienne nie, et le renseignement ukrainien a assured mercedri detenir la preuve que les separatistes prorussses, de connivence avec le FSB et le groupe Wagner, avaient miné le bâtiment de la prison et utilisate « une substance inflammable, qui a conduit à la propagation rapide du feu dans la pièce ». Jeudi, des responsables américains ont à Associated Press (AP) que la Russie serait en train de fabricer de fausses preuves destinées à accuse les Ukrainiens d’être responsables de l’attaque.

Plusieurs experts militaires metten en doute la version russe depuis plusieurs jours car les images de la prison publiés par la Russie elle-même semblent ne pas correspondre à ce que l’on sait des damage caused by les roquettes fired par les Himars. Michel Goyaancien militaire et historien, note par exemple – comme d’autres – l’absence de cratère, les murs du bâtiment toujours debout, les lits des prisonniers toujours aligned dans la pièce alors que les roquettes tirées par les Himars provoquent de violentes explosions plutôt que des fires.

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Les images satellites montrent également un seul bâtiment de la prison damaged, sans damage collateral sur les bâtiments alentour pourtant très proches. Des responsables américains ont aussi Affirmed à Politico que rien, sur le site de l’attaque, ne laissait penser qu’elle ait pu être menée par des lance-roquettes Himars. Au regard des images du site de l’attaque qui ont été rendues publiques, le groupe de réflexion américain Institute for the Study of War (ISW, Institut pour l’étude de la guerre) I estimate that the destruction of the prison is the result « d’une frappe de precision, ou d’un engin incendiaire ou explosif placé à l’intérieur ».

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